Bon. Ben voilà. Un de plus. De quoi ? Un anniversaire ? Non, un scribouillard du Net. Donner vie à son propre blog,
première étape réussie. Même un technopathe comme mézigue sera parvenu à ses
fins. La mise en forme, on verra ça plus tard. Ou pas, pour reprendre une
expression en vogue (fréquemment synonyme de « à la con »).
Autoriser les commentaires ?
Et puis quoi encore. Me coltiner les pleurnichards du clavier, les trolls azimutés, les mous de la syntaxe et dans le pire des cas une poignée d’aficionados ivres morts... Plutôt crever ! J’ai
loué cet espace pour être au calme, ne pas être dérangé. T’as envie de broder
sur ma prose, jauger, flinguer, encourager mes humeurs vagabondes ? Va
voir mes voisins de palier virtuels, tu trouveras sûrement le pékin amoureux de
ses stat’ visiteurs. Le clampin qui mouille au nom de l’amitié ou de la haine en
réseau, tu dois pouvoir trouver ça.
Alors, de quoi qu’ça va
causer ? Je verrai. De tout ou de petits riens.
Quand ? Je n'sais pas. Ni payé à la ligne et encore moins au mois. Je pointerai ma plume quand
l’envie se fera pressante. Ecrire comme tu vas pisser. Pour le plaisir de se
soulager. Lire m’est vital. Noircir de l'écran, pas encore. A l’instar des aventuriers des mers, je pars naviguer en solitaire. Le Tabarly de la toile. Surfer avec ou sans
vague à l’âme. Vigie en alerte. Juste observer de loin mes contemporains (cons tant porcs hein ?)
comme Georges De Caunes aux Marquises dans les années 60. Vieux loup des terres recherche havre
de paix. Chiants s’abstenir. Gaffe au cri pirate, les moussaillons !